chronique – wonder woman / warbringer ; leigh bardugo

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auteur: leigh bardugo
éditeur: le livre de poche
collection: jeunesse
pages: cinq cent quatre-vingt deux

résumé

un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : wonder woman. mais elle n’est encore que diana, dix-sept ans, princesse des amazones. quand un bateau explose au large de son île, diana porte secours à la jeune alia, bravant ainsi l’interdiction faite aux amazones d’accueillir des humains parmi elles. et diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’alia est une warbringer : descendante d’hélène de troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. ensemble, de new york à la grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur alia.

  • je remercie les éditions le livre de poche jeunesse pour l’envoi de ce livre !

mon avis

j’avais vu wonder woman au cinéma dès sa sortie, et j’avais adoré. j’aime beaucoup les marvel et les dc comics, j’étais donc obligée de lire wonder woman warbringer. je m’attendais à une réécriture du film, et j’ai été très contente de voir que ce n’était pas le cas ; leigh bardugo (à qui l’on doit six of crows) a pris les fondements de l’histoire de diana mais a modifié l’histoire. j’ai beaucoup aimé cette idée, qui lance parfaitement une série de quatre livres ; batman par marie lu (déjà paru), catwoman par sarah j mass et superman par matt de la pena.

diana a dix sept ans et elle est la princesse des amazones. contrairement à ses soeurs, diana est née sur l’île de temiscyra. par son envie de montrer à son peuple sa bravoure et sa légitimité, elle sauve de la noyade alia. cet acte entraînera des conséquences de grande envergure, et diana n’aura d’autre choix que de lever la malédiction qui pèse sur alia, son peuple et le monde entier.

j’ai beaucoup aimé l’histoire, qui démarre très rapidement. on entre directement dans le livre. l’univers est également bien mis en place ; simple, et pourtant construit. l’autrice a gardé cette atmosphère propre au film (et sûrement aussi à la bd, que je n’ai jamais lu). leigh bardugo a notamment gardé l’insouciance de diana, sa non-connaissance pour le monde humain, et certains passages étaient franchement drôles. mais l’autrice a aussi su placer habilement un personnage lgbt+ dans son livre ; wonder woman warbringer est un juste mélange entre mythologie et sujets contemporains.

les personnages sont agréables à suivre. diana ne se défait pas de son humour et de sa force. j’ai vraiment adoré son personnage. diana est vraiment badass, ça fait plaisir de voir une héroïne aussi puissante et aussi sûre d’elle dans des romans ! wonder woman est la femme que j’ai toujours rêvé d’être, et j’ai adoré son courage et sa détermination dans le livre. j’ai aussi aimé alia, la warbringer, qui est différente de diana mais qui se révèle être une battante. mention spéciale à nim, la meilleure amie d’alia, qui est juste la fille la plus drôle de ce roman !

wonder woman warbringer est donc vraiment agréable à lire ; ce n’est pas un coup de coeur, mais une très bonne lecture, que je recommande. j’ai aimé plonger dans le passé de diana, et par dessus tout, j’ai aimé la représentation de notre société au milieu d’un univers mythologique. la représentation de la femme dans ce livre déboite, et c’est un sans faute de ce côté-là ! il faudrait maintenant que je pense à lire la suite de cette série, et à (re)regarder tous les films dc !

en bref

wonder woman warbringer est une très bonne lecture. j’ai adoré voir le mélange mythologie / monde contemporain. il n’y a pas de temps mort ; on ne s’ennuie pas. je le recommande !

citations

“soeur d’armes, je suis ta lame et ton bouclier. tant que je respire, tes ennemis n’auront point de répit. tant que je vis, ta cause est mienne.”

___

“vivre dans la crainte, ce n’est pas vivre. c’est bien joli de se demander ce qu’on aurait pu accomplir en d’autres circonstances, mais il arrive un moment où il faut se lancer, et essayer.”

___

“les humains étaient, selon toute évidence, des créatures éphémères, de simples coques de plâtre auquel un artiste inconnu prêtait pour un temps la semblance de la vie.”

musiques lors de ma lecture

wonder woman main theme – hans zimmer

at seventeen – janis ian

keep on running – the spencer davis group

4/5

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